Quatorze pays européens dont la Belgique et la France se sont unis pour mener simultanément une vaste opération visant à lutter contre le piratage sur Internet ce mardi 7 septembre 2010.

La fondation néerlandaise Brein qui lutte activement contre le piratage indique que de nombreuses arrestations ont eu lieu dans le cadre de cette action.

Les forces de l’ordre des pays respectifs ont également effectué des perquisitions et ont saisi du matériel informatique.

Les « topsites » et « rip boxes » étaient les principales cibles de cette opération de grande envergure. Ces sites permettent la diffusion illégale de musique, films et jeux en ligne. Les enquêteurs ont notamment ouvert des dossiers concernant des « release groups » spécialisés dans la diffusion rapide des copies numériques de nouveaux produits multimédias.

Plusieurs gestionnaires ont été interpellés en Belgique, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.


 

Alors qu’en moyenne 80% des ventes en ligne réalisées dans les pays européens concernent des entreprises locales, la Belgique semble à la traîne dans ce domaine.

En effet, selon une étude réalisée par le quotidien belge « Le Soir », moins de la moitié des petites et moyennes entreprises ont un site internet et, en conséquence, 60% des ventes réalisées via Google Belgique bénéficient aux entreprises étrangères.

Cette situation n’a pas échappé aux sociétés installées dans les pays limitrophes qui font volontiers de la publicité pour leurs produits auprès de leurs voisins belges.

D’après le directeur marketing de Google Belgique, il n’existe que 5.000 sites d’e-commerce dans le pays. La France et les Pays-Bas en profitent pour attaquer le marché belge visant respectivement la Wallonie et la Flandre.


Selon une étude menée par les chercheurs de la très sérieuse Northwestern University, seul 10% des étudiants américains vérifient leur source d’information, le reste du corpus interrogé faisant confiance aux moteurs de recherche et plus particulièrement à Google pour apporter une réponse fiable à leur recherche. Et vous ? Vous êtes-vous déjà posé la question de la légitimité de l’information que vous recueillez sur les sites internet que vous visitez ou bien faites-vous confiance au moteur de recherche que vous utilisez – que ce soit Google, Yahoo, Bing ? – en vous contentant de regarder les seuls premiers résultats des SERP ? En d’autres termes, la performance du référencement naturel d’un site internet est-il un gage de crédibilité à vos yeux ? Si vous répondez « oui » en votre âme et conscience à cette question là, alors demandez-vous quelle part de risque vous acceptez de prendre lorsque vous suivez les conseils d’un site internet dans des domaines aussi sensibles que ceux du juridique ou de la finance ?

Dans la mesure où chacun peut publier sur Internet et qu’aucun médiateur n’existe pour apporter une légitimité à l’information publiée, il appartient à chaque internaute de trier et de de se faire sa propre opinion.  A moins que dans les années à venir, chaque site internet puisse bénéficier de l’aval d’un organisme médiateur certifiant la validité des informations diffusées comme c’est déjà le cas dans le domaine de la santé avec Honcode.